30.04.2012

Mischaël Modrikamen (PP): « Le FN n'est pas un parti d'extrême-droite »

Source : http://www.rtbf.be/info/emissions/article_mischael-modrik...

10.03.2012

Antisémitisme : Georges-Pierre Tonnelier acquitté en appel

Georges-Pierre Tonnelier, Antisémitisme, Acquittement, Justice, Avocat, Appel

Tonnelier acquitté en appel, La Capitale, 7 mars 2012

*

*

12.02.2012

Attentat de Liège : le début de la vérité (UBU-PAN 3500 du 09 02 2012)

Par Marc Toussaint, jeudi 9 février 2012, 08:23

C’est une nouveauté dans Ubu Pan. Notre numéro 3500 valait bien ça ! Voici le début d’une enquête sur le drame de Liège qui endeuilla la fin de 2011. Vous trouverez des informations publiées nulle part ailleurs – notre détective maison a fait de l’excellent travail. Les résultats de ses investigations seront publiés dans nos numéros 3500, 3501 et 3502.

Dans nos éditions précédentes, nous avions soulevé un nombre important de mensonges et d’incohérences de la part des autorités (presse subsidiée, parquet, police et ministère de l’intérieur) suite à l’attentat de Liège.

Voici la suite de notre enquête basée sur une série d’informations ou de renseignements que nous avions publiés il y a plusieurs mois pour certains d’entre eux. Comme vous le constaterez en lisant cet article, il ne s’agit nullement de faire du journalisme d’opportunisme ou d’attiser la théorie du complot sur base d’éléments vaguement douteux, mais bien de mettre le doigt sur des informations précises que nous avons récoltées au cours de nos nombreux mois d’investigation dans la mouvance terroriste islamiste en Belgique et à l’étranger.

Avant de développer, revenons sur le dernier mensonge que nous avons identifié dans cette affaire. Dans la campagne de communication visant à faire croire qu’Amrani ne parlait pas arabe, n’était pas musulman et se sentait bien belge (nous vous avions prouvé que c’était totalement faux), la presse publiait la biographie de ce dernier en s’appuyant notamment sur les témoignages du frère d’Amrani et de ses avocats. Amrani, abandonné enfant par ses parents, a grandi dans une famille d’accueil, Gilbert Dupont (DH) dans son article du 15 décembre 2011 affirmait même que toute trace du père « s’il vit encore en Belgique ou au Maroc » a été perdue en 2000 dans un CPAS de la rue du Bosquet à St-Gilles. Comment expliquer dès lors cette « fuite » parue dans Sudpresse en date du 28 décembre et qui passe totalement inaperçue : le corps d’Amrani (qui ne se sentait pas marocain) a été rapatrié au Maroc par son père le 19 décembre ? Pourquoi avoir tenté de garder cette information secrète ?

Dans notre édition du 5 janvier 2012, après avoir enquêté sur le terrain et dans le milieu liégeois, nous vous annoncions en exclusivité qu’Amrani était un « caïd respecté » dans le milieu du grand banditisme liégeois. Nous avions également retrouvé la mosquée qu’il fréquentait, ce qui nous a amené à publier notre article sur la montée du Wahhabisme et l’appel au Jihad (édition du 12 janvier) dans les mosquées belges et notamment celle fréquentée par Amrani !

En date du 24 février 2011, nous affirmions à contre-courant à la une de notre édition « qu’une menace terroriste pesait sur Bruxelles qu’il existait dans la capitale de l’Europe une cellule dormante du GICM (Groupe Islamique Combattant Marocain), à l’origine des attentats de Londres et de Casablanca. Nous précisions que de nombreux signaux indiquaient que la Belgique n’était plus à l’abri des attentats  et que des cellules logistiques et de repli étaient en train de se reconstituer. Nous écrivions aussi que cette cellule était liée au réseau d’Abdelkader Belliraj, terroriste arrêté et condamné à perpétuité au Maroc en 2008. »

Max Loiseau

La semaine prochaine : les étranges liens entre Amrani et la bande de Marcel Habran

Source : https://www.facebook.com/notes/marc-toussaint/attentat-de...

10.02.2012

Tonnelier / Abramowicz et RésistanceS.be : Réponse au communiqué du conseil d’administration de l’asbl Résistances.be du 26 janvier 2012

Julien Maquestiau, Porte-Parole de RésistanceS.be et administrateur de son asbl de gestion, a publié ce 26 janvier 2012 sur le site de cette association un communiqué faisant suite à l’audience du Tribunal de première instance de Bruxelles de ce 25 janvier 2012.

Lors de celle-ci, le magistrat a pris la décision, purement procédurale, de renvoyer l’affaire devant une chambre à trois juges en raison de la possible qualification du dossier de « délit de presse », et ce en vertu de l’article 92, §1er, 2° du Code judiciaire.

*

Pour rappel, la liberté d’expression de la presse est consacrée aux articles 19 et 25 de la Constitution. Ces articles disposent que la presse peut exprimer librement ses opinions et diffuser les informations sans crainte de la censure. Toutefois, à la lecture même de ces articles, nous pouvons constater que cette liberté n’est pas absolue. Elle est limitée par le respect d’autrui.

Le constituant de 1830, au sortir de la domination française puis hollandaise – qui se caractérisait par des régimes autoritaires et répressifs – a voulu garantir une liberté de presse très étendue sans toutefois être absolue. Ce choix délibéré marque également le régime de répression des délits de presse.

Le constituant, toujours dans le souci de se protéger des régimes autoritaires, a élaboré un système spécifique de répression des délits de presse. Néanmoins, à aucun moment, il n’a jugé utile de définir ce qu’il fallait entendre par délit de presse. D’après la jurisprudence, il s’agit de l’expression délictueuse par la voie de presse d’une pensée, d’une opinion ou d’une information. Plusieurs conditions doivent être remplies pour qu’une infraction soit qualifiée de délit de presse: l’infraction doit être commise par voie d’un écrit imprimé (ce qui exclut les images, les dessins et les publications sur Internet). Cet écrit doit, en outre, faire l’objet d’une certaine publicité. La notion d’écrit implique qu’il soit reproduit à un certain nombre d’exemplaires par un procédé mécanique (les documents manuscrits sont donc exclus même s’ils sont distribués en grand nombre. De même un document isolé ne pourrait constituer un délit de presse).

Dans tous les cas, il ne faut pas perdre de vue que le délit de presse doit être qualifié, en tout premier ordre, d’infraction. Il pourrait s’agir d’une atteinte à l’honneur et à la réputation d’une personne, d’une incitation à la haine raciale… La particularité de l’infraction étant qu’elle s’extériorise par voie de presse (1).

*

Lire la suite

01.02.2012

Communiqué de presse de Mama Yvette, doyenne des membres du Conseil d'Administration du MRAX

En tant qu'administratrice élue du MRAX, je suis avec attention les évènements sur la situation de crise grave dans le Mouvement. J'ai été interpellée par les médias et plusieurs autres personnes.

Je voudrais donc par ce communiqué rétablir certaines vérités :

En premier lieu, je voudrais dire que j'ai voté contre le licenciement du travailleur Mohammed Messaoudi. C'est avec étonnement que j'ai appris que le Conseil d'administration a voté à l'unanimité pour son licenciement parce j'estimais que ce garçon a besoin d'encadrement.

En deuxième lieu, je voudrais dire qu'en cas de conflit, je ne suis jamais d'accord avec l'organisation d'une conférence de presse. Ce genre de procédé ne fait que nourrir des conflits interminables.

En troisième lieu, le Président ne voulait pas que le Directeur assiste à la réunion du dernier Conseil d'Administration parce qu'il n’y était pas invité. Les membres du C.A. ont voulu que le Directeur vienne s'expliquer parce qu'il y avait litige et le président a accepté malgré lui. Ensuite, le trésorier a imposé un autre ordre du jour que celui du Président. L'ordre du jour du trésorier ne mentionnait pas la question du vote sur la réintégration de Mohammed Messaoudi et parlait de la démission du Président. Le Président n'était pas d'accord et il est parti. En tant qu'administratrice, j'aurais préféré qu'il soit là pour qu'on discute en interne et qu'on se batte ensemble.

En ma qualité d'administratrice, je ne peux pas cautionner les insultes de « lâche »et de « menteur » contre le Président comme pour n'importe qui d'autre.

Je réitère ici tous mes soutiens à l'équipe de nos braves travailleurs qui traversent avec nous les administrateurs des moments difficiles.

Je suis au MRAX depuis longtemps, depuis 1992. J'ai longtemps tenu une permanence avec mon ASBL « La Zaïroise et ses soeurs » au sein du MRAX. Je trouve que la situation est très grave et qu'il faut de l'apaisement et régler les problèmes en interne.

Yvette MAKILUTILA MASSAMUNA
Administratrice élue au MRAX depuis 1997
Contact : 0486 309 386

MRAX : Placide KALISA, président démissionnaire, exercera ses prérogatives statutaires jusqu’au 15 février 2012

Il déplore la fureur et la fuite en avant d’un CA réduit à peau de chagrin, désorienté et divisé.

La prétendue décision de révoquer le président démissionnaire du MRAX est irrégulière et anti-statutaire. Un abus de plus dans un mouvement gravement malade. Décevant que ce CA peu crédible, réduit à peau de chagrin après les démissions successives, ait choisi la politique de l’autruche.

Véronique LEFRANC, Abobakre BOUHJAR, Abdel’Illah ESDAR, voilà à quoi se résume la représentativité d’un mouvement qui se veut garant de pluralisme et d’universalité.

Qui parle au nom de qui ? L’opération « blanchiment » de Radouane BOUHLAL, le fossoyeur du MRAX, n’aura dupé personne. Le Roi nu s’est mis en scène devant sa cour servile de béni-oui-oui érigée en tribunal sans foi ni loi.

Placide KALISA, président démissionnaire, s’appuyant sur la légitimité statutaire et le soutien des travailleurs et des membres effectifs qui demandent le changement, continuera son combat de refondation contre vents et marées.

Preuves à l’appui, il maintient ses accusations et demande le départ du très controversé directeur Radouane BOUHLAL, embourbé dans des pratiques malhonnêtes et sur qui pèsent déjà 4 plaintes pour harcèlement.

Il y a urgence pour trouver des réponses aux vrais problèmes : absence de pluralisme, projet social inexistant, dégradation des conditions de travail, manque de démocratie interne.

Les compagnons de la refondation ne se laisseront pas distraire ; ils continueront sur la voie pluraliste, démocratique et universaliste tracée par les fondateurs du MRAX.

Placide KALISA
Président démissionnaire
Mobile : 0473 429 600

20:12 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans MRAX | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : abdel’illah esdar, abobakre bouhjar, mrax, radouane bouhlal, véronique lefranc | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

31.01.2012

La Commission Européenne fer de lance de la tentative islamiste de criminaliser la liberté d’expression

La conférence intitulée «Processus d’Istanbul» vise à faire adopter en droit international la diffamation des religions.

On sait ce qui va se passer si ce programme est adopté : il n’y aura aucune réciprocité ; la liberté d’expression va reculer en Occident ; la répression des minorités et des esprits libres va s’accroître dans les pays musulmans ; et l’intolérance religieuse, loin de diminuer, va aller en augmentant.

La Commission Européenne fer de lance de la tentative islamiste de criminaliser la liberté d’expression

L’Union européenne a proposé d’accueillir la prochaine réunion du Processus dit d’Istanbul, une tentative agressive des pays musulmans de faire de la critique de l’islam un crime international.

L’annonce intervient moins d’un mois après que les États-Unis aient organisé leur propre Conférence du Processus d’Istanbul à Washington.

Le Processus d’Istanbul – son but explicite est d’inscrire dans le droit international une interdiction mondiale de tout examen critique de l’islam et/ou de la charia islamique – est dirigé par l’Organisation de la coopération islamique (OCI), un bloc de 57 pays musulmans. Basée en Arabie saoudite, l’OCI a longtemps fait pression sur l’Union européenne et les États-Unis pour imposer des limites à la liberté de parole et d’expression sur l’Islam.

Mais maintenant l’OCI redouble d’efforts et elle s’est engagée dans une offensive diplomatique décisive pour convaincre les démocraties occidentales de mettre en ouvre au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (CDH) la Résolution 16/18 qui appelle tous les pays à lutter contre « l’intolérance, les stéréotypes négatifs et la stigmatisation de la religion et de la croyance ». (On peut trouver ici et ici des analyses sur la guerre de l’OCI contre la liberté d’expression).

La Résolution 16/18, qui a été adoptée au siège du CDH à Genève en mars 2011, est largement considérée comme une avancée significative dans les efforts de l’OCI pour faire progresser le concept juridique international de diffamation de l’islam.

Toutefois, la résolution du CDH – ainsi que la résolution 66/167 parrainée par l’OCI qui a été discrètement approuvée à l’Assemblée générale du 19 décembre 2011 par les 193 membres des Nations Unies – reste sans effet tant qu’elle manque du soutien solide de l’occident.

L’OCI a donc réussi un coup diplomatique lorsque l’administration Obama a accepté d’accueillir à Washington du 12 au 14 décembre 2011 une conférence de trois jours du Processus d’Istanbul. Ce faisant, les États-Unis ont donné à l’OCI la légitimité politique qu’elle cherchait pour mondialiser son initiative visant à interdire la critique de l’islam.

En suivant l’exemple de l’administration Obama, l’Union européenne veut maintenant entrer en action en organisant le prochain sommet du Processus d’Istanbul prévu pour juillet 2012.

Jusqu’à présent, l’Union européenne avait maintenu l’initiative de l’OCI à distance. Mais Ekmeleddin Ihsanoglu, Secrétaire général de l’OCI, déclare que l’offre de l’UE d’accueillir la réunion représente, selon l’Agence internationale islamique d’informations (IINA), organe officiel de propagande de l’OCI, un « changement qualitatif dans la lutte contre le phénomène de l’islamophobie ».

Selon l’IINA, « On trouve le phénomène d’islamophobie dans l’Occident en général, mais il se développe dans les pays européens en particulier et de façon différente de celui des États-Unis qui ont contribué à la rédaction de la résolution 16/18. ». La nouvelle position européenne représente le début du changement de sa réserve antérieure durant des années, par-dessus les tentatives de l’OCI, pour contrer la « diffamation des religions » au Conseil des droits de l’homme et à l’Assemblée générale des Nations Unies.

L’enquête de l’IINA se poursuit : « Les fonctionnaires du Département des affaires culturelles de l’OCI ont déclaré que la proposition de l’Union européenne d’accueillir la troisième réunion (la première se tenait à Istanbul en juillet et la seconde à Washington en décembre) est considérée comme une nouvelle possibilité prometteuse de résoudre ce problème. En organisant la réunion en Europe qui est plus touchée par le phénomène de l’islamophobie et de l’hostilité envers l’islam, le « Processus d’Istanbul » prendra un élan supplémentaire. »

L’OCI est particulièrement irritée par son incapacité à faire taire le nombre croissant d’hommes politiques démocratiquement élus en Europe qui ont exprimé leurs inquiétudes sur le refus des immigrés musulmans de s’intégrer dans leur pays d’accueil et la création qui s’ensuit de sociétés islamiques parallèles dans de nombreuses parties de l’Europe.

Selon l’IINA, « M. Ihsanoglu » a déclaré « que le rôle croissant en politique de l’extrême droite dans plusieurs pays européens est devenu plus fort que la capacité de l’Organisation (OCI) à expliquer que l’extrême droite, qui (sic) déteste les musulmans, est devenue un levier dans les mains des hommes politiques. Il a ajouté que la montée de l’extrême droite par des élections est devenue une question qu’on ne peut pas contrecarrer compte tenu de la façon démocratique dont ces extrémistes accèdent à leur fonction. Il a souligné le référendum organisé en Suisse comme exemple qui a entraîné là-bas la suspension de la construction de minarets à la suite d’un vote des Suisses. »

En d’autres termes, l’OCI est maintenant à la recherche de soutiens de fonctionnaires non-élus au siège de l’Union européenne à Bruxelles pour promulguer une législation paneuropéenne du discours de haine pour limiter par décret ce que 500 millions de citoyens européens – y compris les hommes politiques démocratiquement élus – peuvent et ne peuvent pas dire à propos de l’islam.

 

Il est certain que de nombreux pays européens qui sont dépourvus des protections du Premier Amendement comme aux États-Unis ont déjà promulgué des lois contre les discours haineux qui servent effectivement de procurations pour la législation universelle du blasphème que l’OCI cherche à imposer à l’Union européenne dans son ensemble.

En Autriche par exemple, une cour d’appel a confirmé en décembre 2011 la condamnation politiquement correcte d’Élisabeth Sabaditsch-Wolff, femme au foyer viennoise et militante anti-djihad, pour « dénigrement des croyances religieuses » après qu’elle eut donné une série de séminaires sur les dangers de l’islam radical. La décision a montré que si le judaïsme et le christianisme peuvent, dans l’Autriche postmoderne multiculturelle, être dénigrés en toute impunité, dire la vérité sur l’islam est soumis à des sanctions juridiques rapides et lourdes.

En Autriche également, Susanne Winter, une femme politique autrichienne membre du Parlement, a été condamné en janvier 2009 pour le « crime » de dire que « dans le système actuel » le prophète islamique Mahomet serait considéré comme « pédophile », en référence à son mariage avec Aïcha. Winter a été également reconnue coupable de « provocation » pour avoir dit que l’Autriche était confrontée à un « tsunami d’immigration islamique ». Winter a été condamnée à payer une amende de € 24.000 (31.000 $), et à une peine de prison avec sursis de trois mois.

Au Danemark, Lars Hedegaard, le président de la Société Free Press International, a été reconnu coupable en mai 2011 par un tribunal danois, de « discours de haine » pour avoir dit dans une interview enregistrée qu’il y avait une forte incidence des viols d’enfants et de violence domestique dans les zones où domine la culture musulmane.

Les commentaires de Hedegaard, qui a attiré l’attention sur les conditions de vie horrible de millions de femmes musulmanes, a violé l’article 266b tristement célèbre du code pénal du Danemark, une disposition fourre-tout que les élites danoises utilisent pour faire respecter les codes du discours politiquement correct. Hedegaard a fait appel de sa condamnation devant la Cour suprême danoise, où l’affaire est actuellement en instance.

Également au Danemark, Jesper Langballe, un politicien danois membre du Parlement, a été reconnu coupable d’incitation à la haine en décembre 2010 pour avoir dit que les crimes d’honneur et les abus sexuels se produisent dans des familles musulmanes.

La possibilité de prouver ses affirmations a été refusée à Langballe car en vertu du droit danois, peu importe de savoir si un énoncé est vrai ou faux. Tout ce qu’il faut pour une condamnation c’est que quelqu’un se sente offensé. Langballe a été immédiatement condamné à payer une amende de 5000 couronnes danoises (850 $) ou à dix jours de prison.

En Finlande, Jussi Halla-aho Kristian, un homme politique et commentateur bien connu, a été traduit en justice en mars 2009 sur les accusations de « provocation contre un groupe ethnique » et de « violation du caractère sacré de la religion » pour avoir dit que l’islam est une la religion de la pédophilie. Un tribunal d’Helsinki a ensuite abandonné l’accusation de blasphème mais a donné l’ordre à Halla-aho de payer une amende de 330 € (450 $) pour avoir semé le trouble sur un culte religieux. Outré par le rejet des accusations de blasphème par la Cour, le procureur public finlandais a fait appel devant la Cour suprême finlandaise où l’affaire est maintenant en cours de révision.

En France, le romancier Michel Houellebecq a été poursuivi en justice par les autorités islamiques des villes françaises de Paris et de Lyon pour avoir appelé l’islam « la religion la plus stupide » et pour avoir dit que le Coran est « mal écrit ». Au tribunal, Houellebecq (se prononce Wellbeck) a dit aux juges que bien qu’il n’avait jamais méprisé les musulmans, il n’avait que mépris pour l’Islam. Il a été acquitté en octobre 2002.

Toujours en France, Brigitte Bardot, la célèbre actrice qui s’est lancée dans la croisade pour les droits des animaux, a été condamné en juin 2008 pour « incitation à la haine raciale » après avoir exigé que les musulmans anesthésient les animaux avant de les abattre.

En Belgique, Aldo Mungo fait l’objet d’une plainte par un office dépendant du premier ministre pour avoir diffusé un diaporama mettant en relation l’abattage Halal, la perception de la dîme islamique par des organisations liées aux Frères musulmans et le financement de mouvements terroristes comme le Hamas par ces mêmes Frères musulmans.

Aux Pays-Bas, Geert Wilders – chef du Parti hollandais de la liberté qui avait dénoncé la menace soulevée par les immigrés musulmans non assimilés pesant sur les valeurs occidentales – a récemment été acquitté des cinq accusations d’incitation à la haine religieuse contre les musulmans pour les commentaires critiques de l’islam qu’il a faits. Le verdict historique a mis fin à une odyssée juridique de deux ans hautement médiatisée.

Également aux Pays-Bas, Gregorius Nekschot, pseudonyme d’un dessinateur hollandais opposant déclaré à l’excision islamique des femmes et se moquant souvent du multiculturalisme néerlandais, a été arrêté à son domicile à Amsterdam en mai 2008 pour avoir dessiné des caricatures jugées offensantes pour les musulmans. Nekschot (qui signifie littéralement « balle dans le cou », méthode utilisée selon le dessinateur, par « les fascistes et les communistes pour se débarrasser de leurs adversaires ») a été libéré après 30 heures d’interrogatoire par les représentants de la loi hollandaise.

Nekschot a été inculpé pour huit caricatures qui « attribuent des qualités négatives à certains groupes de personnes » et comme telles sont insultantes et constituent des crimes de discrimination et de haine, conformément aux articles 137c et 137d du Code pénal néerlandais.

Dans une interview au quotidien néerlandais De Volkskrant, Nekschot a dit que c’était la première fois en 800 ans d’histoire de la satire aux Pays-Bas qu’un artiste était mis en prison. (Depuis cette interview a été retirée du site internet du journal). Bien que l’affaire contre Nekschot ait été rejetée en septembre 2010, il a mis fin à sa carrière de caricaturiste le 31 décembre 2011.

En Italie, la regrettée Oriana Fallaci, journaliste et auteur, a été traduite en justice pour avoir écrit que l’islam « apporte la haine, au lieu de l’amour et l’esclavage au lieu de la liberté ». En novembre 2002, un juge en Suisse, agissant sur un procès intenté par le Centre islamique de Genève, a émis un mandat d’arrêt contre Fallaci pour violation de l’article 261 du code pénal suisse ; le juge a demandé au gouvernement italien soit d’intenter des poursuites soit de l’extrader. Le ministère de la Justice italien a rejeté cette demande au motif que la Constitution italienne protège la liberté d’expression.

Mais en mai 2005, l’Union des communautés islamiques en Italie (UCOII) liée aux Frères musulmans, a déposé une plainte contre Fallaci l’accusant que « certaines des choses qu’elle dit dans son livre ‘La Force de la Raison’ sont offensantes pour l’islam ». Un juge italien a ordonné un procès de Fallaci à Bergame sur les accusations de « diffamation de l’islam ». Fallaci est décédée d’un cancer en septembre 2006, quelques mois seulement après le début de son procès.

Le “Processus d’Istanbul”, un processus pervers

Nina Shea rend compte de la conférence qui s’est déroulée à Washington avec l’OCI dans le but de mettre en ouvre des résolutions de l’ONU qui, sous prétexte de combattre «l’intolérance religieuse», menacent de conduire à la répression de toute critique de l’islam. La réunion de Washington a été planifiée à Istanbul en juillet dernier, d’où le nom «Processus d’Istanbul».

 

Le processus a été dénoncé par des leaders musulmans d’Amérique du nord dans une déclaration dont Tarek Fatah est l’un des signataires.

La Secrétaire d’Etat Hillary Clinton a clôturé mercredi 14 décembre le «Processus d’Istanbul», une conférence internationale de trois jours à huis clos sur les mesures de lutte contre «l’intolérance religieuse, les stéréotypes négatifs et la stigmatisation», organisée par le Département d’Etat.

La conférence avait pour but de «mettre en ouvre» la résolution 16/18 adoptée en mars dernier par le Conseil des droits de l’homme de l’Onu sur ce sujet. Cette conférence a été une folie, même si Clinton a défendu la liberté de religion et de parole dans son discours de clôture.

La résolution 16/18 remplace le dangereux projet de pénalisation de la «diffamation des religions» dans le monde entier. La demande d’une loi universelle sur le blasphème a été poussée sans relâche pendant 12 ans par l’Organisation de coopération islamique basée en Arabie saoudite, un organisme essentiellement religieux mandaté pour «combattre la diffamation de l’islam». L’OCI émet des fatwas et d’autres directives pour punir l’expression publique de l’apostasie de l’islam ainsi que «l’islamophobie».

Les leaders de cette campagne de l’OCI – l’Arabie saoudite, l’Iran, l’Egypte et le Pakistan – emprisonnent les «blasphémateurs» ou les condamnent à mort.

La résolution 16/18 déplore l’intolérance religieuse ; toutefois, grâce à une manouvre habile du Département d’État, elle n’apporte pas de restriction à la liberté de parole. L’Administration aurait dû en rester là. Au lieu de cela, alors qu’elle co-présidait une «réunion de haut niveau» de l’OCI sur l’islamophobie à Istanbul en juillet, Mme Clinton a invité l’OCI à Washington pour discuter de la manière de «mettre en ouvre» la résolution 16/18. Même si la conférence de Washington s’est terminée sans véritable conclusion, elle n’aurait pas dû avoir lieu, pour les raisons suivantes :

- Elle a offert à l’OCI une plate-forme transnationale lui permettant de raviver son agenda contre la diffamation de la religion alors que cette question avait été enterrée à l’ONU. L’Administration a commis une erreur en pensant que la résolution 16/18 représentait une convergence de vues entre l’OCI et les USA sur la liberté de religion et de parole.

A Istanbul, Mme Clinton a affirmé que les États-Unis ne veulent pas de restrictions à la liberté de parole. Toutefois, son annonce de la conférence a immédiatement relancé les demandes de l’OCI que l’Occident punisse les discours anti-islamiques. Comme le rapportait l’OCI : «Les réunions qui se tiendront prochainement [à Washington] . permettront l’adoption de lois nationales par les états concernés par ce problème, ainsi que la formulation de lois internationales visant à empêcher l’incitation à la haine résultant de la diffamation des religions».

- La conférence a injustement singularisé les États-Unis pour un examen critique.

Lors de l’ouverture de la conférence, un avocat du gouvernement a présenté un portrait biaisé de l’historique du sectarisme contre les minorités religieuses, y compris les musulmans, sans expliquer notre succès relativement exemplaire en matière de respect des libertés individuelles de religion et de parole dans une société extraordinairement tolérante et pluraliste. Il a dit aux participants, dont certains représentaient les nations les plus répressives au monde, que l’Amérique pouvait tirer des enseignements de leur expérience de la protection de la tolérance religieuse.

- En restant «unis» (terme utilisé par le chef de l’OCI dans un article publié dans un quotidien turc), avec l’OCI sur ces questions, les États-Unis semblent valider l’agenda de l’OCI, ce qui démoralisera les innombrables défenseurs des droits des femmes et des droits humains, blogueurs, journalistes, minorités, convertis, réformateurs, et tous les autres dans les pays membres de l’OCI qui comptent sur le soutien des États-Unis contre l’oppression.

- La conférence suscite des attentes de réglementation du discours sur l’islam par les États-Unis comme l’ont fait l’Europe de l’ouest, le Canada et l’Australie.

L’Union européenne a imposé l’adoption de normes sur le discours religieux haineux après l’éruption d’émeutes et d’autres violences dans le monde suivant la publication des caricatures de Mahomet dans un journal danois. La conférence intensifiera les pressions exercées sur les États-Unis pour qu’ils se conforment à ces nouvelles «meilleures pratiques» mondiales.

- Clinton a naïvement irrité les diplomates islamistes mercredi en disant : «Nous devons dépasser l’idée selon laquelle nous pouvons opprimer les minorités religieuses et restreindre la liberté de parole, et que nous sommes assez intelligents pour substituer notre jugement à celui de Dieu en déterminant qui a blasphémé ou pas ». Il est peu probable que l’establishment wahhabite saoudien se laisse persuader par de tels arguments d’«infidèles».

Les diplomates américains devraient mettre fin au «Processus d’Istanbul» et commencer à promouvoir avec énergie et confiance les vertus de notre Premier amendement. Ils doivent être soigneusement informés de la position intransigeante de l’OCI sur lois sur le blasphème et l’ampleur des atrocités qui y sont associées. Ils doivent cesser d’envoyer les signaux d’un consensus sur ces questions entre l’OCI et nous.

14:56 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Liberté d'expression | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blasphème, islam, liberté d'expression | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

30.01.2012

Le choix du 30 janvier : faire grève ou pas ?

Après la manifestation nationale du 2 décembre et la grève nationale du 22 décembre dans les services publics, les syndicats prévoient ce 30 janvier une grève générale de 24 heures. Voici quatre bonnes raisons d'y participer.

Faire grève ou pas ? Certains hésitent encore. Il est pourtant crucial que les travailleurs, les 99 %, ne se laissent pas diviser et se battent pour leurs droits. 

*

1. Le pouvoir d’achat diminue. Agissons maintenant !

Tout d’abord : y a-t-il en fait des raisons sérieuses de faire grève ? Jugez vous-même. Aujourd’hui, le gouvernement augmente les taxes sur la TV digitale, sur le tabac et sur l’alcool. Le gouvernement limite les déductions fiscales pour votre prêt logement, pour votre épargne pension, pour la crèche de vos enfants et pour l’isolation de votre habitation.

Le gouvernement modifie le calcul des pensions de sorte que les futures pensions seront réduites. Il s’en prend aussi aux indemnités sociales des jeunes qui ont fini leurs études et des chômeurs. Bref, ce gouvernement lance une attaque contre le pouvoir d’achat, et cette ponction peut représenter annuellement plus de la moitié d’un mois de salaire. Et on détériore les conditions de travail en obligeant tout le monde à travailler deux ans de plus.

En même temps, le gouvernement rassure les grandes entreprises : vous ne devez pas payer d’impôts, nous n’avons pas besoin de vos 16 milliards d’euros d’impôts sur les sociétés par an. Nous n’avons que faire des 8 milliards d’euros de la taxe des millionnaires, lance-t-il aux 88 000 millionnaires du pays. Limiter les déductions fiscales pour les entreprises, comme l’intérêt notionnel ? Rien de tout cela, et ce sont plus de 3 milliards d’euros par an en moins pour les caisses de l’État. Ce qui s’applique aux familles ne s’applique pas aux entreprises. (1)

Aller chercher la quasi-totalité des 11,3 milliards d’économies chez les familles et laisser de côté des dizaines de milliards de rentrées qu’il est possible de piocher du côté des entreprises et des riches, voilà ce que veulent nos dirigeants.

Et ce n’est pas fini. La première fournée d’économies n’est pas encore refroidie que le gouvernement Di Rupo se met en quête de nouvelles restrictions pour un total de 1 à 2 milliards. Le 25 février, il prévoit un conclave budgétaire à l’agenda duquel figure l’application d’un saut d’index. Cela reviendrait à une diminution salariale nette de 2 %. Et ce, dans une période où bus, trams et métros prévoient une hausse de prix de 2,7 à 4,5 %, et que la SNCB augmente ses tarifs de 2,83 %. Et pile quand les prix du gaz, de l’électricité, de l’essence, du gasoil et du mazout de chauffage risquent d’augmenter. Pile quand les banques veulent se mettre à facturer leurs taxes bancaires à leurs clients.

Défendre le maintien du pouvoir d’achat des familles est une cause juste. S’opposer à ce qu’il faille travailler plus longtemps est plus que justifié. Ceux qui veulent éviter les restrictions à venir doivent agir aujourd’hui. Ce ne sont pas les familles, mais les spéculateurs, les gros banquiers et les millionnaires qui doivent payer la crise qu’ils ont provoquée.

*

2. Le seul moyen contre la sourde oreille du gouvernement

« Mais devons-nous pour cela recourir à l’arme de la grève ? Ne peut-on y arriver par d’autres moyens ? » se demandent certains. L’écrasante majorité de la population est opposée aux plans de Di Rupo. Pourtant, le Parlement les approuve ! Sans concertation préalable avec les syndicats. L’avis des 3,3 millions de personnes syndiquées n’est pas souhaité. La formation du gouvernement a duré plus de 500 jours. Mais, pour des mesures aussi radicales que les plans de Di Rupo, trois jours suffisent à les élaborer et une seule nuit à les faire avaler par le Parlement. Après la grève du 22 décembre, une certaine concertation a certes été mise en place avec les syndicats. « Mais revenir sur les réformes, pas question », déclare Van Quickenborne. (2)

Le président du CD&V, Wouter Beke, annonce aux syndicats : « Vous pouvez faire grève. Mais cela ne changera rien aux mesures. L’accord gouvernemental sera appliqué. » Il est clair que ce gouvernement ne pliera pas face à une requête, à la concertation ou aux actions alternatives. Pour réagir à ce déficit démocratique, il n’y a qu’un moyen : la grève ! Ainsi, la grève des services publics du 22 décembre était nécessaire pour décider le gouvernement à lancer la concertation sociale. Pour forcer Di Rupo à adopter une autre politique, il faut autre chose. Pour cela, il faut toucher à la production. C’est là que le 1% qui profite réalise son bénéfice. Et cela n’est possible que par une grève.

*

3. Non au modèle de pauvreté allemand en Belgique

Di Rupo le nie lui-même, mais la source d’inspiration de ses plans se situe bel et bien au sein de la Commission européenne. Celle-ci entend généraliser le modèle de pauvreté de l’Allemagne. Là, plus de 1,4 million de travailleurs vivent dans la pauvreté. Avec l’énorme flexibilisation du marché de l’emploi, certains ont deux, voire trois boulots… à cinq euros de l’heure. Et leur salaire ne suffit toujours pas pour boucler les fins de mois. La ministre de l’Emploi de Di Rupo, Monica De Coninck (sp.a), plaide pour une flexibilisation des contrats en Belgique, « afin d’aider les chômeurs de longue durée à trouver de l’emploi » (3). Et qu’on vienne encore prétendre qu’on ne veut pas suivre le modèle allemand !

La Commission européenne veut aller encore plus loin et étendre encore son pouvoir. La veille de la grève, le 29 janvier, les dirigeants européens se réuniront. Lors de ce sommet européen, la Commission veut faire approuver sa « règle d’or ». Si ça marche, chaque pays sera frappé, en cas de crise grave, par l’interdiction d’emprunter de l’argent pour ses budgets sociaux et/ou aider son économie à survivre. Ce n’est pas seulement absurde sur le plan économique, c’est aussi antidémocratique. Cette « évolution » vers une Europe autoritaire est des plus néfastes !

*

4. Parce que la grève marche

« On ne peut rien faire contre cela. Faire grève n’aide pas non plus. Nous allons quand même devoir payer », disent certains. Pourtant, tous les acquis sociaux ont été arrachés grâce à la lutte. En 1936, une grève nationale a même obtenu, en pleine période de crise, l’introduction des congés annuels. En 2012, nous pouvons bel et bien forcer le gouvernement Di Rupo à adopter une autre politique. La majorité ne veut pas des économies et des réformes. Faire grève, c’est mobiliser la majorité de la population et souder à la base un large front entre jeunes et moins jeunes, entre ouvriers et employés, entre le privé et le public, entre les actifs et les non-actifs. Si les 99 % se chamaillent à propos des désagréments d’une grève, le 1 % des super-riches et leurs suiveurs pourront continuer à profiter et à rendre le climat invivable pour la majorité. Ne pas se laisser diviser commence par le soutien à la grève du 30 janvier.

Et participer soi-même à la grève est la meilleure façon de la soutenir.

*

1. Ce gouvernement prétend qu’il a bel et bien limité l’intérêt notionnel. Mais les recettes qui en découlent ne sont que des broutilles et, d’après le commissaire européen Olli Rehn, elles sont même incertaines. • 2. De Standaard, 23 janvier 2012 • 3. La Libre Belgique, 24 janvier 2012.

10:27 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Georges-Pierre Tonnelier | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fgtb, grève, manifestation, snc, syndicat, van quickenborne, wouter beke | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

26.01.2012

Intervention de Me Sébastien Courtoy sur l'Etat d'Israël

21:31 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Israël, Sébastien Courtoy | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : israël, palestine, avocat, sébastien courtoy | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Décision de Marine Le Pen d’interdire le Front National belge

Marine Le Pen a décidé de s’opposer à l’utilisation du sigle FN et de la flamme tricolore en Belgique. Elle se base pour ce faire sur la possession, récemment acquise par voie judiciaire, de la marque commerciale du même nom dans notre pays. Il ne m’appartient pas de commenter publiquement cette décision autrement que par ce qui suit. 

Après avoir pris officiellement des distances avec le FN belge en 2008, tout en soutenant le développement d’une alternative de qualité, j’avais à nouveau accepté des fonctions au sein de ce parti en raison de l’adhésion au projet de Marine Le Pen, (que j’avais soutenue dès avant son élection à la présidence du FN français) qui se caractérise par la dé-diabolisation et par le rejet de tout ce qui est national-socialisme, antisémitisme et racisme primaire. Marine Le Pen voulait faire du FN un parti de droite respectable et en cela, je la suivais à 100%.

Pour être acceptable à mes yeux, un projet politique doit être démocratique, humain, et crédible. Cela ne veut pas dire que l’on ne puisse pas refuser l’immigration, combattre l’islamisation ou l’incompétence des politiciens en place, mais en tout cas que l’on ne doit pas verser dans l’extrémisme radical.

C’était aussi le projet de feu Charles Pire avec lequel Marine Le Pen avait signé une convention d’usage du sigle FN.

J’avais adhéré à ce projet mais puisque celui-ci s’éteint en Belgique, de part la volonté de son auteur, je ne vois plus de raison de s’acharner à vouloir le défendre à tout prix si telle n’est plus sa volonté. 

Cela dit, il faut donc acter et respecter la décision, irrévocable, de Marine Le Pen, et en ce qui me concerne, c’est le cas : l’aventure du FN en Belgique est terminée

21:18 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Front National | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fn, marine le pen, front national | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

22.01.2012

Résistances a perdu un article !

Un article du site antifaahahah.be

Récemment, les comiques troupiers de Résistances nous avaient gratifié d’un délirant article sur les liens entre Nordine Amrani, le tueur de Liège et… l’extrême-droite !

Oui, oui, vous avez bien lu.

Bon, il est évident qu’il passe moins bien comme «défenseur de la race blanche» que le tueur psychopate norvégien Anders Bervik… mais Résistances avait néanmoins trouvé LE lien. Il aimait les armes ! Et donc en suivit un article dont ils ont le secret où ils appliquèrent leur règle bien connue : tu es membre d’un stand de tir dont est membre X qui connait lui même Y… donc tu es un proche de Y !

Nous avions bien remarqué que les limiers antifascistes ne semblaient guère certains de leur fait puisque les noms des personnes, qui auraient été de droite et qui auraient croisé Amrani dans l’un ou l’autre stand de tir, n’étaient représentés que par des initiales… 

Et ce jeudi 19 janvier, l’article semble avoir disparu !

Trois options :

    • Le webmaster de Résistances s’est une fois de plus planté
    • Ils se sont aperçus que certains éléments étaient foireux et ont peur d’une action en justice de l’une ou l’autre personne mise en cause
    • Même dans la mouvance antifa, cet article a dû paraître nullissime

Lire la suite

13:21 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Manuel Abramowicz, RésistanceS.be | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : manuel abramowicz, résistances.be, resistances.be | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Des réfugiés touchent le jackpot en Angleterre

Des demandeurs d’asile et d’autres immigrés avaient porté plainte contre la Police des Frontières Britannique (UKBA) ont reçu en dédommagement des chèques dignes du loto.

Ces trois dernières années, les 62 plaignants principaux se sont ainsi partagé 4,3 millions d’euro. Pour l’ensemble des compensations, des frais de justice et et autre arrangements à l’amiable, l’UKBA a déboursé, rien qu’en 2011, 11,8 millions d’euros.

Un réfugié a obtenu 142.000 euros, deux autres ont obtenu 125.000 euros chacun. En 2009, un autre a touché 167.000 euros. Sur ces trois dernières années, 20 cas ont été réglés par le versement de sommes supérieures à 100.000 euros, en réparation pour avoir été placés en détention trop lontemps ou d’avoir subi des préjudices lors de la détention.

Dans certain cas, l’argent a été versé après que ces demandeurs d’asiles déboutés ont quitté le territoite britannique.

Le député qui a révélé ces chiffres déclare : « Beaucoup des personnes qui ont reçu ces sommes sont des immigrés illégaux qui ne devraient même pas être en Grande-Bretagne.

Source : TRADUCTION DU SITE http://www.express.co.uk/posts/view/296341/Refugees-hit-j...

*

Source : http://bruxellesmabelle.wordpress.com/2012/01/19/des-refu...

12:30 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : réfugiés, asile, grande-bretagne | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

21.01.2012

Aux petits soins pour un bébé ours polaire

Aux petits soins pour un bébé ours polaire.jpg

Cette photo a été prise mardi, dans un aquarium situé en Chine, dans la province de Shandong. Ce bébé ours est né le premier janvier. Sa maman, Pengpeng, peut dormir sur ses deux oreilles. Le bambin tout en peluche est cajolé avec toutes les précautions nécessaires par les soignantes du centre.

23:27 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Animaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : animaux, ours polaire, bébé | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

10.12.2011

Aimez-nous autant que l'on vous aime... Ne nous abandonnez pas !

Animaux

18:05 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Animaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : animaux | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

03.04.2011

Le logo du journal de la section PS de la commune de Schaerbeek

Humour, PS

13:01 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, ps | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

10.03.2011

Marguerite Biermann acquittée

Marguerite Biermann a été acquittée du chef d'injure après son acquittement du chef d'incitation à la haine en première instance.

Condamnée en première instance pour injure, mais acquittée pour incitation à la haine, Marguerite Biermann sort complètement blanchie de l'affaire qui avait fait grand bruit il y a un an et qui avait mis en émoi le Consistoire israélite. Les propos de Marguerite Biermann n'avaient rien d'injurieux pour le Consistoire. Elle n'a pas abusé de son droit à s'exprimer librement.

De notre journaliste Geneviève Montaigu

Le Consistoire israélite s'était senti outragé par les propos de Marguerite Biermann, diffusés en décembre 2009 dans sa Carte blanche, sur les ondes de RTL Radio Lëtzebuerg. Le texte avait été ensuite repris dans les colonnes du Tageblatt où elle exhortait les juifs du Luxembourg à prendre position dans le conflit israélo-arabe. Mais le Consistoire ne représente pas tous les juifs du Luxembourg. Et Marguerite Biermann n'a pas outrepassé son droit à la liberté d'expression, a ainsi estimé la Cour d'appel.

Me Sébastien Courtoy, qui défendait les intérêts de la prévenue, ne voyait décidément pas ce qui permettait au Consistoire israélite de se sentir injurié. «Et demain on peut avoir une fabrique d'église qui dépose plainte parce qu'un catholique s'est senti injurié?», questionnait l'avocat bruxellois qui estimait que les juifs s'attribuaient eux-mêmes un statut spécial, alors qu'ils condamnaient Marguerite Biermann quand elle l'affirmait justement dans ses propos. «Le Consistoire est censé représenter tous les juifs? Mais alors, que sont ceux, parmi les juifs, qui soutiennent Biermann?», interrogeait encore l'avocat.

Le parquet général, représenté par Robert Biever, procureur général d'État, s'était acharné sur l'auteur, emboîtant le pas au Consistoire qui avait déposé une plainte pour injure et incitation à la haine. Marguerite Biermann fut condamnée en première instance pour injure, mais acquittée du chef d'incitation à la haine.

Dans les limites

Ni la prévenue ni le parquet ne voulaient se contenter d'un tel jugement. L'auteur dénonçait une entrave à la liberté d'expression, le parquet entendait qu'elle soit condamnée en prime à l'incitation à la haine. Son réquisitoire avait été virulent et il avait rappelé les propos tenus par la prévenue : «S'ils ne disent rien, ils sont complices des crimes commis par Israël.» Et il s'étonnait : «Et c'est une juriste qui dit cela!» Il poursuivait : «On dit aux juifs qu'ils ne sont pas des Luxembourgeois à part entière, c'est inadmissible!»

Marguerite Biermann n'avait pas hésité à qualifier le jugement de «médiocre» et face aux magistrats de la Cour d'appel, elle plaidait non coupable, ne regrettant rien : «Je ne suis pas l'ennemie des juifs, je suis l'amie de la justice», avait-elle conclu après s'être défendue bec et ongles devant la Cour d'appel, comme elle l'avait déjà fait devant les juges de première instance.

Le tribunal l'avait condamnée estimant que certains propos constituaient des expressions outrageantes et véhiculaient des termes de mépris. Hier, la Cour d'appel ne l'a pas vu du même œil. Retenant l'argument de la défense sur l'illégitimité de la plainte du Consistoire israélite, les conseillers, sous la présidence de Jean-Claude Wiwinius, ont acquitté la prévenue du chef d'injures, réformant ainsi le jugement de première instance. La Cour a confirmé l'acquittement du chef d'incitation à la haine.

Elle a estimé que Marguerite Biermann s'était librement exprimée sans dépasser les limites de ce droit.

Source : http://www.lequotidien.lu/politique-et-societe/21034.html

19.02.2011

Le Mrax zappe le génocide juif

Dans ses nouveaux statuts, le Mrax ne fait plus référence à la défense de la mémoire des victimes du nazisme pour lequel il avait été créé, après la Seconde Guerre mondiale. 

Le rapport de l’assemblée statutaire du Marx (Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie) du 27 juin 2010, déposée au greffe du tribunal de première instance de Bruxelles, le 30 décembre 2010, révèle que l’objet social du Mrax a été modifié. Dans l’ancienne version de l’article 2 de ses statuts, l’association était sensée contribuer « à la défense de la mémoire des victimes de persécutions racistes, commises notamment sous le nazisme ». La nouvelle version indique la volonté du Mrax de défendre « la mémoire des victimes de persécutions racistes, commises notamment lors d’un génocide ». 

Zappée, la Shoah. Oublié, le vécu douloureux des anciens du Mrax, des résistants et des communistes de l’après-guerre souvent d’origine juive. Généreusement, ils voulaient fédérer tous ceux « qui entendent s’opposer aux discriminations, aux haines, aux préjugés fondés sur une prétendue race, la nationalité, la langue, la culture, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la confession ou les convictions philosophiques ». Ils prônaient « l’amitié et la paix entre les peuples » et promouvaient « l’égalité et la fraternité entre les êtres humains ». Ces beaux mots sont restés dans la version 2010 des statuts du Mrax. Sauf la référence à la Shoah. 

Cet oubli s’inscrit dans une démarche de concurrence des victimes, qui a percolé jusque dans les Assises de l’interculturalité, lancées par la ministre de l’Egalité des chances, Joëlle Milquet (CDH). Dans leur rapport, déposé en novembre 2010, les Assises recommandaient de modifier la loi de 1995 réprimant le négationnisme du génocide commis par le régime nazi, soit disant pour y intégrer la lutte contre d’autres formes de négationnisme. Les génocides arménien et tutsi sont historiquement et politiquement reconnus. Mais après ? Le drame palestinien et la traite négrière pourraient-ils être qualifiés de « génocides », comme le réclame une extrême gauche identitaire ? La ficelle était grosse. 

La ministre Milquet s’est désolidarisée des Assises sur ce point, après sa rencontre avec les plus hauts représentants de la communauté juive de Belgique. 

MARIE-CECILE ROYEN 

Source : http://levif.rnews.be/fr/news/actualite/belgique/le-mrax-...

21:07 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Antisémitisme, MRAX, Négationnisme, Révisionnisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : antisémitisme, génocide juif, holocauste, le vif, mrax, shoah | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

11.02.2011

Ca ne s’invente pas !

bite, chatte, humour, nichon

14:39 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bite, chatte, humour, nichon | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

29.01.2011

L’arrêt Salduz, autre feu de la crise politique

Un éditorial particulièrement pertinent de Marc Metdepenningen, paru dans « Le Soir » du 21 janvier 2011.

L’arrêt Salduz, rendu par la Cour européenne des droits de l’homme, est sans doute considéré par l’immense majorité des citoyens comme une anecdote juridique.

Cet arrêt – qui impose la présence d’un avocat, dès la première audition, auprès d’une personne interpellée par les services de police – est pourtant un défi majeur pour notre pays, comme pour d’autres nations européennes : il met en cause le droit à un procès équitable que chacun est en droit d’attendre d’un État civilisé, fût-ce pour des incriminations mineures. Et la Commission de la Justice du Sénat (lire en page 7) s’inquiète à juste titre de l’impossibilité actuelle, à défaut de l’installation d’un gouvernement de plein pouvoirs, d’imposer aux services de police et aux magistrats le respect strict de cet arrêt, qui implique une réforme profonde du fonctionnement de la Justice et des services de police. Et qui a des implications budgétaires importantes.

L’urgence est criante et fera, si ses effets prévisiblement dommageables se concrétisent, hurler la rue. Et insultera l’équité. Car le risque est aussi criant que cela : à défaut d’imposer rapidement l’assistance d’un avocat dès le premier interrogatoire par un service de police, le gouvernement actuel, réfugié dans ses affaires courantes, prend la responsabilité immense d’accorder à des criminels et délinquants confondus comme tels une insupportable impunité, dès lors que l’assistance d’un avocat ne leur aurait pas été assurée, aux termes contraignants de l’arrêt Salduz. C’est l’un des effets collatéraux et très concrets de la crise politique actuelle.

Cette préoccupation en matière judiciaire s’ajoute en effet aux conséquences sociales et économiques de l’inertie des sept partis conviés à la table des négociations.

Les dizaines de milliers de personnes attendues dans les rues de Bruxelles ce dimanche trouveront – dans cette détermination sans issue des sénateurs, inquiets de l’impasse suscitée par la non-application en droit belge de ce fameux arrêt Salduz – une raison supplémentaire de hurler leur colère à l’égard d’une situation politique ubuesque qui perdure depuis plus de sept mois.

Le feu, pour les gagnants des élections, est à combattre à tous les étages de l’État.

Source : http://www.lesoir.be/debats/editos/2011-01-21/l-arret-sal...

19:09 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Avocat, Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : arrêt salduz, droits de l'homme, justice, marc metdepenningen | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

23.01.2011

Quand les fliquettes donnent les tarifs...

Quand les fliquettes donnent les tarifs...jpg

13:20 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : police, humour, pipe, flic | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

18.01.2011

Les caprices d’un magistrat décrédibilisé

Un excellent éditorial de Marc Metdepenningen du 18 janvier 2011

Les caprices du juge Wim De Troy, exigeant à mauvais droit et à tout prix de disposer d’une place de parcage dans l’enceinte de la prison de Saint-Gilles, ne seraient qu’une anecdote... Si ce magistrat n’avait pas abusé des pouvoirs que lui confère sa fonction pour faire aboutir ces caprices.

On croit rêver. Des auxiliaires de justice ont osé se chamailler pour une question futile, déclenchant ainsi une volée de réactions indignées dirigées à juste titre contre le juge De Troy qui n’a pas hésité à faire interpeller, au-delà de toute mesure raisonnable et légale, une directrice de la prison de Saint-Gilles, un adjudant de quartier et un portier, emmenés comme de vulgaires malfrats pour audition à la police judiciaire de Zaventem.

Cette anecdote est désolante. Elle ne résulte que de la responsabilité d’un juge d’instruction, pourtant gardien du prescrit de la loi et de la norme, qui entendait user de ses fonctions pour obtenir un privilège indu.

Le juge Wim De Troy s’est décrédibilisé et a fragilisé par ses humeurs incontrôlées l’apparence d’impartialité qu’il se doit d’affecter aux affaires qu’il traite.

On aurait pu attendre de ce magistrat, qui fut l’une des vedettes judiciaires de l’année écoulée avec ses opérations menées contre l’Eglise, l’évitement d’une exposition médiatique aussi ridicule. Car le mal est celui-là : ce juge a abusé de son pouvoir pour garer sa voiture, semble exposer au grand jour un costume de psycho-rigide, met en doute son impartialité à connaître des affaires qui lui sont déférées, alimente de ses coups de sang et de son ego ceux qui le contestent.

Wim De Troy s’est vu partiellement tancé dans sa conduite de l’opération Calice, qui visait l’Eglise. D’autres procédures à son encontre sont toujours pendantes. La confiance publique mise en lui risque d’être écornée par ce comportement égoïste et excessivement autoritaire.

Un juge qui consomme le pouvoir qui lui est conféré à des fins personnelles (et uniquement intéressées par un souci de confort) perd tout crédit. Ceux qui voulaient le pendre à l’issue des perquisitions menées à la hussarde à l’archevêché de Malines se frottent les mains. Les victimes, elles, enragent sans nul doute de ce véritable gâchis.

Source : http://www.lesoir.be/debats/editos/2011-01-18/les-caprice...

14:31 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, wim de troy, marc metdepenningen | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

08.01.2011

Mischael Modrikamen et la peine de mort : quelques réflexions de Georges-Pierre Tonnelier

Dans un article paru dans le quotidien « La Dernière Heure », l’avocat d’affaires Mischael Modrikamen, président du Parti Populaire, vient de se prononcer en faveur du rétablissement de la peine de mort, à condition, dit-il, de mettre en place une série de « garde-fous ».

Le Parti Populaire, qui a décroché son premier élu, Laurent Louis, lors des élections législatives anticipées de juin 2010, bénéficie, depuis cette date, du financement public des partis politiques, instauré au niveau fédéral par la loi du 4 juillet 1989.

Cette loi prescrit, en son article 15 ter, que « Lorsqu’un parti politique ,par son propre fait ou par celui de ses composantes, de ses listes, de ses candidats, ou de ses mandataires élus, montre de manière manifeste et à travers plusieurs indices concordants son hostilité envers les droits et libertés garantis par la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950, approuvée par la loi du 13 mai 1955, et par les protocoles additionnels à cette Convention en vigueur en Belgique« .

Or, le Protocole n°6 à la Convention Européenne des droits de l’homme, ratifié par la Belgique le 10 décembre 1998, prévoit expressément que la peine de mort est abolie.

Par conséquent, Me Mischael Modrikamen vient de prendre une position qui pourrait constituer, au regard de la loi du 4 juillet 1989, un indice de l’hostilité de son parti à la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme.

Après les écrits controversés de son député Laurent Louis sur Facebook concernant les Roms, voilà un second élément qui s’ajoute au dossier que les adversaires du Parti Populaire pourraient bien constituer en vue d’introduire une demande de suspension de son financement public.

31.12.2010

Je cherche désespérément...

Mon voisin fait du camping et j'ai trouvé une photo chez lui.jpg

Mon voisin fait du camping et j'ai trouvé une photo chez lui.

Il refuse de me donner l'adresse de ce camping. Pouvez-vous m'aider à le trouver ?

19:46 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Georges-Pierre Tonnelier | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : georges-pierre tonnelier, humour, camping, sexe | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

30.12.2010

Georges Demoulin et le FN : une fois de plus, Manuel « Manu » Abramowicz raconte n’importe quoi !

Manuel «Manu» Abramowicz, ancien porte-parole du Centre pour l'Egalité des Chances reconverti en enseignant à la Haute École Libre de Bruxelles-Ilya Prigogine (HELB) (source : Wikipedia), commet régulièrement des articles relatifs au Front National, qu'il se targue d'étudier depuis son autoproclamé  «Observatoire de l'extrême-droite» dénommé RésistanceS.be

Or, une analyse précise de ses articles permet de relever de nombreuses erreurs, de fait comme de droit.

Un exemple récent: dans un article intitulé «Négationnisme et obsession des Juifs : règlement de compte au Front national !», publié le 19 décembre 2010, il affirme que Georges Demoulin aurait encore été membre de l'asbl «FN-FN» en juin 2010:

«Pour terminer, à ceux qui affirmeront que Georges Demoulin ne faisait plus partie depuis bien longtemps du FN belge, signalons qu'en juin dernier, il y a juste cinq mois, le négateur antisémite en question se trouvait toujours au conseil d'administration du Front national-Nationaal front (FN-NF), l'asbl de fondation du parti frontiste. Il fut néanmoins invité à remettre sa démission.»

Non seulement Manuel «Manu» Abramowicz ne fait pas la différence entre le parti politique «Front National», constitué, comme tous les partis politiques belges, sous forme d'une association de fait, et l'association sans but lucratif «FN-NF», fondée au même moment mais qui n'a plus rien à voir avec le parti éponyme depuis bien longtemps, les membres et les dirigeants de l'un n'étant plus depuis longtemps ceux de l'autre, mais il semble également avoir des difficultés avec les dates.

Reprenons: en décembre 2010, Manuel «Manu» Abramowicz prétend que, cinq mois plus tôt, donc en juin 2010, Georges Demoulin était encore membre de l'asbl «FN-NF».

Vérification faite au Moniteur Belge, il s'avère que Georges Demoulin avait démissionné de l'asbl en question en... octobre 2009, soit huit mois plus tôt que ne le prétend Manuel «Manu» Abramowicz !

Source : Moniteur Belge, 4 novembre 2009

*

On ne peut que s'étonner, pour quelqu'un qui se prétend journaliste (mais n'en a pas la carte professionnelle) du manque cruel de rigueur dont fait preuve Manuel «Manu» Abramowicz dans la rédaction de ses articles, ainsi que des approximations grossières dont il se rend coupable... On se demandera, au vu de la piètre qualité de ses analyses politiques, quel genre d'enseignement il doit prodiguer à ses élèves à la Haute École Libre de Bruxelles-Ilya Prigogine (HELB) (source : Wikipedia)...

29.12.2010

Le président de l'ASBL RésistanceS.be défend un extrémiste anti-juif

Dans le livre "Rebelles et subversifs de nos régions" (*), le président de l’ASBL RésistanceS, Manuel Abramowicz, fait la pub de Nordine Saïdi, complaisant envers Ben Laden et fan de « l’humoriste » Dieudonné, plusieurs fois condamné pour ses propos sur les Juifs et la Shoah.

Manuel Abramowicz rend hommage à Nordine Saïdi, ainsi qu’au parti islamo-gauchiste « Egalité » (1% à Bruxelles aux dernières élections), dont Saïdi est le leader. Pour Abramowicz, ce parti pourrait être « le nouveau pivot…permettant l’engagement politique des jeunes d’origine étrangère ».

Cette complaisance du président de RésistanceS (se présentant comme l’ « Observatoire belge de l’extrême droite ») est d’autant plus incompréhensible que les propos et les actes de Saïdi le situent dans la mouvance d’extrême droite islamiste que prétend combattre l’ASBL RésistanceS.

Le 17 mai 2009, Nordine Saïdi avait déclaré, sur le site parlemento.com : « Je comprends les attentats suicide, sans nécessairement les justifier » (le terme « nécessairement » est éclairant). Selon Saïdi, « pour éviter ces attentats, il faudra un moment accepter de négocier même avec Ben Laden ». Suite à ces propos, Saïdi a été exclu du Bureau du MRAX. Saïdi a signé la pétition demandant le retrait du Hamas islamiste de la liste européenne des organisations terroristes. Il a aussi signé la pétition demandant l’abrogation de la loi Gayssot, en France, interdisant de contester l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité. Autrement dit, Saïdi demande…la dépénalisation du négationnisme.

Nordine Saïdi et les militants d’Egalité n’hésitent pas à mener des actions punitives contre les Juifs. Le 21 octobre 2010, une conférence sur l’antisémitisme, à l’affiche d’une salle molenbeekoise, et dispensée par le professeur Joël Kotek (ULB) a été gravement perturbée. Les perturbateurs, des musulmans radicaux, étaient emmenés par Nordine Saïdi et des militants d’Egalité. Ces (pro)islamistes ont tout fait pour empêcher l’orateur de s’exprimer : cris de haine, tapage sur les volets (qui ont dû être abaissés par l’organisateur de la soirée), insultes… A sa sortie, la police a eu fort à faire pour protéger Joël Kotek, persécuté par Nordine Saïdi parce qu’il est juif et membre du Centre communautaire laïc juif (CCLJ). Sur Facebook, Saïdi a traité Joël Kotek (qui a été contraint d’annuler plusieurs de ses conférences) de « raclure de sioniste ». L’association RésistanceS n’a pas réagi face à ces actes inqualifiables.

La publicité accordée à l’extrémiste Nordine Saïdi par Manuel Abramowicz pose le problème de l’engagement du président de RésistanceS. Celui-ci est-il encore conforme aux missions fondatrices de son association, à savoir lutter contre toutes les formes d’extrémismes ?

Alain DESTEXHE, député MR
Tatiana HACHIMI, anthropologue
Claude DEMELENNE, membre du comité de soutien de RésistanceS, auteur
Viviane TEITELBAUM, membre du comité de soutien de RésistanceS, députée MR

(*) Coordonné par Anne Morelli, aux éditions Couleurs Livre

*

EXTRAITS DU LIVRE Rebelles et subversifs de nos régions (page 276) :

"La liste Egalité, a été constituée par Nordine Saïdi, un militant propalestinien et proche de la gauche anticapitaliste. Elle va regrouper des personnes provenant des différents courants idéologiques marxistes (Nadine Rosa-Rosso pour le PTB, Chris Den Hond pour la LCR...) avec des jeunes issus des couches populaires de l'immigration. Fort de sa première expérience politique, en 2009 et de son premier succès électoral, Egalité va poursuivre son action et se présenter en 2010. Plus populaire désormais en Région bruxelloise que les "partis traditionnels" de la gauche antilibérale, le mouvement Egalité, s'il arrive à mettre un terme à ses tensions internes, devrait constituer le nouveau pivot possible permettant l'engagement politique des jeunes d'origine étrangère, sans instrumentalisation".

Manuel Abramowicz

22.12.2010

Georges-Pierre Tonnelier aime les lions

Georges-Pierre Tonnelier aime les lions.jpg

21:54 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Animaux, Georges-Pierre Tonnelier | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lions, animaux, georges-pierre tonnelier | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

20.12.2010

Georges-Pierre Tonnelier félicite Marine Le Pen pour avoir qualifié l'idéologie nazie d'«abomination»

Georges-Pierre Tonnelier a toujours fait partie de ceux qui voulaient transformer le Front National en une formation politique respectable, honorable, propre, et débarrassée de ses oripeaux du passé que sont les références, honteuses, au national-socialisme allemand ou au fascisme italien.

Son modèle politique est, clairement, l’Alliance Nationale italienne, de Gianfranco Fini. Cet homme, admirable, a eu le courage de dénoncer publiquement et de condamner l’héritage fasciste italien pour transformer son parti en une formation démocratique et respectable. Il n’a pas hésité, pour cela, à s’opposer à Alessandra Mussolini, petite-fille du « Duce ».

Marine Le Pen a eu la même démarche, et Georges-Pierre Tonnelier ne peut que s'en réjouir et la soutenir dans cette optique.

Source : 7sur 7 : Marine Le Pen qualifie l'idéologie nazie d'"abomination"

16.12.2010

Abattage sans étourdissement : la réalité


Abattage sans étourdissement : la réalité
envoyé par GAIA-TV. - Regardez des vidéos d'animaux mignons.

22:40 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : abattage, abattoir, animaux, halal, moutons, chevreaux, bovins, vaches, abattage rituel | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Facebook et le respect de la vie privée

Un article d'Henri Laquay, avocat au Barreau de Bruxelles.

*

La presse a relaté la mésaventure d’une Canadienne qui, ayant mis sur Facebook des informations relatives à ses activités, s’est vue refuser par son assurance le paiement d’indemnités d’incapacité.

Il semble qu’elle percevait des indemnités pour incapacité de travail suite à une dépression et que l’assurance, ayant vu quelques photos et ayant lu les états d’âme que la dépressive avait mis en ligne sur Facebook, a considéré que sa dépression était feinte et a arrêté de lui payer les indemnités.

Un tiers (une assurance, un employeur, un conjoint, …) peut-il tirer des conséquences juridiques d’informations qu’il aura collectées sur Facebook ? Je ne connais pas de décision de justice belge ayant tranché cette question. Nous pouvons déjà donner des éléments de réponse.

Chacun me répond qu’il faudrait être fou pour mettre sur Facebook des informations relatives à sa vie privée. Et pourtant, régulièrement, la presse fait état de conséquences juridiques tirées par des tiers à partir d’informations mises sur Facebook. C’est en raison du fait que le Droit est une science humaine d’une grande complexité et que chacun n’imagine pas un seul instant que des informations apparemment anodines peuvent avoir de graves conséquences sur notre vie. Cette Canadienne n’a pas imaginé un seul instant que des photos où on la voit s’amuser en soirée auraient pu avoir des conséquences sur le paiement d’indemnités d’incapacité. Il faut donc être d’une grande prudence et tenir compte de quelques règles simples.

Lire la suite

17:17 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Avocat, Henri Laquay, Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : henri laquay, justice, facebook, internet, vie privée, barreau de bruxelles | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

13.12.2010

Comité de soutien à Paul Olivet

Ce site a été créé par des citoyens belges souhaitant apporter leur soutien à Paul Olivet, bijoutier de Tubize dont la famille a subi un braquage armé et qui connait désormais des ennuis judicaires.

Ce blog n’est que le fruit de réflexions de quelques citoyens qui ont la volonté de faire entendre la voix du peuple souverain. La voix du peuple belge soucieux de justice et de sécurité car dans tout état, la justice, la loi, la politique sont et resteront l’expression du peuple et non celui d’une élite  ordonnant à l’ensemble de la population.

http://cspolivet.wordpress.com

 

21:00 Écrit par Georges-Pierre TONNELIER dans Avocat, Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : paul olivet, légitime défense | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |